Le premier titre qui m'est venu à l'esprit, c'est ce Temperamental de RJD2 issu du médiocre More Is Than Isn't sorti en 2013.
Dire que j'attendais cet album avec impatience serait mentir mais, tout de même, RJD2 n'est-il pas l'auteur du magnifique Deadringer, sorte de mètre-étalon de l'abstract hip-hop ?
Le problème, c'est que, si entre 2002 et 2010, celui qui se fait appeler RJ
a sorti quasiment un album chaque année, ceux-ci ont rarement été à la
hauteur. Je ne vais pas mentir, je n'ai pas écouté tous ces disques,
mais certains, comme The Colossus (2010) flirtent dangereusement avec le mauvais goût et un certain aspect racoleur.
Il en va malheureusement de même avec ce More Is Than Isn't. Sauf sur ce morceau, donc. Alors, si vous vous l'infligez cinq fois d'affilée, je crains qu'il n'y survive pas, car il est, lui aussi, doté d'un certain aspect racoleur et facile. Néanmoins, à côté de ça, il y a quelque chose d'évident, qui coule tout seul avec un caractère addictif non négligeable pour quiconque étant réceptif au genre.
Si vous trouvez, ne serait-ce que partiellement, votre bonheur avec ce titre, je ne peux que vous conseiller d'écouter le fameux Deadringer, dont vous connaissez forcément quelques extraits puisque ceux-ci ont été à une époque matraqués un peu partout.
Il en va malheureusement de même avec ce More Is Than Isn't. Sauf sur ce morceau, donc. Alors, si vous vous l'infligez cinq fois d'affilée, je crains qu'il n'y survive pas, car il est, lui aussi, doté d'un certain aspect racoleur et facile. Néanmoins, à côté de ça, il y a quelque chose d'évident, qui coule tout seul avec un caractère addictif non négligeable pour quiconque étant réceptif au genre.
Si vous trouvez, ne serait-ce que partiellement, votre bonheur avec ce titre, je ne peux que vous conseiller d'écouter le fameux Deadringer, dont vous connaissez forcément quelques extraits puisque ceux-ci ont été à une époque matraqués un peu partout.
Et plutôt que Deezer (tout le monde n'a pas un compte premium), voici un petit lien Youtube avec le disque en intégralité.
DJ Shadow, et ça me fait mal de le dire parce que j'adore son premier disque Endtroducing, véritable disque de chevet pour moi, et j'aime beaucoup The Private Press aussi (et le Psyence Fiction d'UNKLE, évidemment, autre disque de chevet), mais ça fait plus de dix ans que je n'ai rien aimé de ce qu'il a fait.
RépondreSupprimerAh ba clairement, ce sont mes deux préférés aussi. Avec peut-être même une préférence pour le UNKLE, qui a été un des disques que j'ai le plus écouté à une période de ma vie.
SupprimerLe dernier Shadow était pas si mauvais mais assez inégal quand même. RJD2 j'ai lâché l'affaire, même ce morceau m'emballe pas des masses mais de la décennie passée je sauverais bien la pop baroque du très joli "The Third Hand", l'excellent "Tin Foil Hat EP" de 2009 et puis "Magnificent City" avec le rappeur Aceyalone (qui termine sur le fameux "A Beautiful Mine" que tout le monde connaît sans connaître depuis qu'il sert de générique à Mad Men). Par contre depuis deux albums c'est la pente raide...
RépondreSupprimerIl faudra peut-être que je revienne sur ce dernier Shadow alors, il ne m'avait pas semblé mémorable du tout lors de la seule écoute que je lui ai accordé.
SupprimerJ'irais pas jusqu'à le qualifier de mémorable à dire vrai !
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