Gravenhurst - The Velvet Cell (2005)

Il est des nouvelles qu'on préfèrerait ne pas relayer. Nick Talbot, tête pensante de Gravenhurst, est décédé aujourd'hui même à l'âge de 37 ans.

Pas de longs discours. Ca justifie néanmoins qu'on se repasse The Velvet Cell, sans doute l'un des plus beaux morceaux conçus par ce rejeton de l'écurie Warp alors même qu'il ne lorgne pas vers un univers électro, mais vers une folk pouvant parfois titiller le shoegaze noisy.

Une exception dans un répertoire alors fascinant. Une exception justifiée par une élégance folle.

Commentaires

  1. Putain, quelle tragique nouvelle !!
    J'avais découvert Gravenhurst (grâce aux Inrocks) en 2004 avec "Flashlight Seasons".
    Mais c'est le suivant, "Fires and distant buildings", entre Indie, Post-rock et Folktronica, qui m'avait total scotché. Un véritable bijou, un chef d'oeuvre doublé d'un de mes LP's préférés des 00's (et aujourd'hui encore) !!! Une voix envoûtante, des mélodies somptueuses, des atmosphères oniriques et un contraste travaillé entre bruit et fureur... Et comme toi, je considère "Velvet Cell" (avec ses 2 versions) comme le sommet du disque.
    Le suivant "The Western Lands" (2007) était aussi très réussi comme, un cran en dessous peut être, "The Ghost In Daylight" 5 années plus tard !!
    Tragique nouvelle !!!
    A +

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  2. Et là je me sens toute bête...c'est pas faute d'en avoir lu du bien souvent mais je n'ai jamais écouté... :(

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